Studia Kurdica ouvre ses pages aux chercheuses et chercheurs, confirmés comme en début de carrière, qui travaillent sur les sociétés kurdes et les différents aspects de leur histoire, de leur vie politique, sociale, culturelle et intellectuelle.
Fondée à Paris en 1999 sous le titre Études kurdes et récemment rebaptisée Studia Kurdica, la revue est une publication semestrielle de recherche en sciences sociales à comité de lecture, éditée en français et en anglais, en versions papier et numérique. Elle entend contribuer au développement et à la diffusion des recherches consacrées aux mondes kurdes, en privilégiant des travaux originaux, fondés sur une démarche scientifique rigoureuse et susceptibles d’éclairer aussi bien les transformations contemporaines que les dynamiques historiques qui traversent ces sociétés.
Dans la perspective de son développement éditorial et de son intégration à terme à la plateforme Cairn, la revue a vocation à publier deux numéros par an. Cette évolution s’accompagne d’une volonté de renforcer son ouverture à la diversité des approches, des disciplines, des objets et des générations de chercheurs. L’exigence scientifique et l’évaluation par les pairs demeurent au cœur de sa politique éditoriale, conformément aux standards des revues de recherche en sciences humaines et sociales.
Articles et dossiers thématiques
Le comité éditorial invite les chercheurs et chercheuses à lui soumettre :
- des propositions d’articles scientifiques portant sur un objet, un terrain ou une problématique en lien avec les sociétés kurdes ;
- des projets de dossiers thématiques réunissant plusieurs contributions autour d’une question scientifique commune et proposant une problématisation d’ensemble.
Les propositions peuvent relever de différentes disciplines des sciences sociales et humaines (science politique, sociologie, anthropologie, histoire, géographie, études littéraires, droit, relations internationales, etc.) et porter sur des terrains situés dans l’ensemble des espaces kurdes ou dans leurs différents espaces de circulation et de diaspora.
Les contributions peuvent notamment porter, sans que cette liste soit exhaustive, sur les acteurs et institutions politiques, les mobilisations sociales, les transformations de l’État et des territoires, les conflits et les processus de paix, les dynamiques urbaines et rurales, les migrations et les diasporas, les pratiques culturelles et religieuses, les productions littéraires et intellectuelles, les rapports de genre, les transformations économiques et sociales, ainsi que les différentes formes de circulation des idées, des personnes et des pratiques dans et au-delà des sociétés kurdes.
La revue est particulièrement attentive aux travaux qui proposent un questionnement original, une problématisation renouvelée ou un déplacement des perspectives existantes sur les sociétés kurdes. Les approches comparatives, transnationales et interdisciplinaires sont également les bienvenues.
Une revue ouverte aux jeunes chercheurs
Studia Kurdica souhaite également favoriser la participation des doctorants, jeunes docteurs et chercheurs en début de carrière à la production scientifique sur les mondes kurdes. L’appel est ainsi ouvert à des travaux issus de recherches doctorales, de nouvelles enquêtes de terrain, de travaux d’archives ou de programmes de recherche en cours, dès lors qu’ils répondent aux exigences scientifiques de la revue.
Les propositions d’articles et de dossiers thématiques sont examinées par le comité éditorial et, lorsqu’elles sont retenues, soumises à la procédure d’évaluation par les pairs de la revue.
Les chercheurs intéressés sont invités à adresser au comité éditorial une proposition d’article ou, pour un dossier thématique, une note de présentation du projet, accompagnée d’un titre provisoire, d’un résumé et d’une courte présentation de leur démarche et de leur terrain de recherche.
Les propositions peuvent être soumises en français ou en anglais.
Le comité éditorial de Studia Kurdica se tient à la disposition des chercheurs souhaitant échanger en amont sur un projet d’article ou de dossier thématique.